En surface, on observe dans le bégaiement un ou plusieurs types de dysfluences, plus communément appelés bégayages : des répétitions de syllabes, de mots ou de groupes de mots, des blocages, des prolongations de sons, des mots d’appui, des mouvements involontaires (tics grimaces…). L’interlocuteur d’une personne qui bégaie peut aussi remarquer des crispations, des halètements respiratoires, l’évitement ou la fixité du regard…

L’interlocuteur, lui-même gêné par ces marques visibles du comportement d’effort de parole, ignore le plus souvent ce que la personne qui bégaie peut ressentir au moment de l’échange. Cette partie invisible du bégaiement, ce que ressent la personne qui bégaie, quand elle essaie de communiquer, est de loin la plus importante.

Source : communiqué de presse Association Parole-Bégaiement